chezmonveto
Imprimer

picto La vaccination

La médecine préventive est la plus économique et la plus efficace, parce qu’elle protège votre animal avant que son organisme ne soit fragilisé et agressé, alors qu’il est encore en pleine possession de son système de défenses.


La première vaccination se fait passivement, par transmission des anticorps de la mère à ses petits, la protection vaccinale de la mère est donc primordiale.

Ensuite les premiers vaccins peuvent être administrés dès l’âge de 7 à 8 semaines, parfois plus tôt en milieu à risques (épidémie en élevage, etc.). Il faut tenir compte de la période vulnérable : entre la protection fugace par les anticorps maternels (s’ils ont été absorbés avec le colostrum) et la protection possible par la vaccination, subsiste un vide durant lequel les anticorps maternels persistants ne sont plus assez protecteurs, mais neutraliseraient une éventuelle vaccination.

 

Le protocole de primo vaccination est à respecter scrupuleusement, il conditionne la qualité du processus de présentation de l’antigène au système immunitaire.


Le système immunitaire du chiot ou chaton commence à réagir au vaccin et donc à pouvoir lutter contre les maladies une dizaine de jours après la première injection. On peut alors commencer à le sortir.

La protection ne sera néanmoins optimale qu'après la deuxième injection de primo-vaccination.

 

Tant que le taux d’anticorps circulants se maintient à un niveau suffisant, tout contact avec l'agent infectieux de la maladie (virus, bactérie) est suivi de son élimination ; ce qui donne la durée d'immunité estimée.


Les épreuves virulentes, complétant les essais cliniques, permettent d'être plus précis que les niveaux d'anticorps et de fixer une fréquence moyenne de rappel de vaccination.


Les délais de rappel sont donc au maximum d'un an pour les vaccins courants, voire 6 mois contre la leptospirose en conditions chaudes (climat, saison, météorologie).

Cas particulier, la vaccination contre la parvovirose sera effectuée tous les ans car le passage au rythme triennal avait occasionné une recrudescence de cas cliniques ...

 

Les injections de rappel permettent un entretien optimal de la mémoire immunitaire vaccinale ; elles sont précédées d’un examen clinique permettant primo de s’assurer que l’animal est apte à s’immuniser correctement, secundo de dépister précocement la plupart des problèmes de santé.

Un traitement antiparasitaire efficace conditionne également la qualité de la réponse au vaccin.


La vaccination est-elle obligatoire ?

 

Seul le vaccin de la rage peut-être obligatoire dans certaines circonstances (voyages à l'étranger...) car c'est une maladie extrêmement grave transmissible à l'homme.

Outre les cas importés, le risque endémique en France

réside aujourd'hui principalement dans le portage viral

par certaines chauves-souris (risque surveillé).

Les autres vaccins, bien que fortement recommandés, ne sont pas obligatoires car les maladies contre lesquelles ils protègent n'ont pas d'incidence sur la santé publique ou la vie économique... Certains lieux d’hébergement exigent parfois la réalisation d’autres vaccinations


Mon chien ou mon chat est vieux, dois-je poursuivre les vaccinations ?

 

Bien sûr, les seniors sont encore plus fragiles que les autres individus

et donc plus sensibles aux maladies.

De plus l'examen annuel de santé associé à la vaccination revêt chez eux une importance capitale car les soucis de santé dus à l'âge vont s’accumuler ...


Y a-t-il des effets secondaires au vaccin ?

 

Les vaccins utilisés à la Clinique Jean de la Fontaine sont parmi les plus récents et performants, ils ne présentent pas d'inconvénients particuliers.

Lorsque cela est possible, nous sélectionnons des vaccins sans adjuvants.

Certains jeunes animaux peuvent présenter une légère hyperthermie durant les heures suivant l'injection. Les réactions allergiques signalées sont rarissimes (0.03% en moyenne depuis 2003 !) … et bénignes, rétrocédant à une simple injection intraveineuse n’entravant pas l’efficacité immunitaire du vaccin.